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Campagne de prévention cancer du col de l’utérus

Étape 1 sur 3

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En France le cancer du col est dû aux HPV ou papillomavirus humains. En France, les papillomavirus sont des virus très peu répandus.(Nécessaire)
En plus de la vaccination, existe-il un autre moyen de lutter contre les infections aux HPV pour les filles/femmes ?(Nécessaire)
A qui puis-je m'adresser pour faire le dépistage ?(Nécessaire)

Avec Equasens, je suis « Acteur de la prévention Santé ». 

Equasens soutient la Ligue contre cancer et met à disposition ses dispositifs et applicatifs logiciels afin de promouvoir la prévention et le dépistage des cancers.

Retrouvez tout au long de l’année les opérations de préventions : cancer colorectal, vaccination HPV, cancer du col de l’utérus, cancer de la peau, cancer des enfants, cancer du sein, prévention tabac et alcool.

Vos logiciels et applicatifs simplifient le conseil, la vaccination et le dépistage

Quelques chiffres sur le col d’utérus

3/4
des cancers diagnostiqués chez des femmes de moins de 65 ans

Il représente 3/4 des cancers diagnostiqués chez la femme de moins de 65 ans

  • Pour se protéger contre le cancer du col de l’utérus, en plus de la vaccination évoquée en amont, le dépistage par frottis pour les femmes à partir de 25 ans, qu’elles soient vaccinées ou non est essentiel. Il permet de détecter des lésions précancéreuses et cancéreuses du col et ainsi de soigner plus précocement ce cancer, voire d’éviter son apparition. Il est important de rappeler que le suivi par frottis ne s’arrête pas à la ménopause : les anomalies liées aux virus HPV évoluant lentement, les frottis sont recommandés jusqu’à 65 ans et ce, même en l’absence de rapports sexuels. Depuis mai 2018, le dépistage du cancer du col de l’utérus (CCU) s’appuie sur un programme national de dépistage organisé (PNDO). Il s’adresse à toutes les femmes entre 25 et 65 ans. Les femmes qui ne se font pas dépister selon les intervalles de temps recommandés recevront du centre régional de coordination des dépistages des cancers un courrier les invitant à consulter leur gynécologue, médecin généraliste ou sage-femme pour réaliser ce dépistage. Dans ce cadre, le dépistage est remboursé à 100 %[1]. Pour les femmes entre 25 et 29 ans, le test de dépistage est réalisé par un examen cytologique tous les 3 ans, après deux premiers tests réalisés à 1 an d’intervalle et dont les résultats sont normaux. Pour les femmes de 30 ans à 65 ans, il est recommandé que le test HPV-HR, plus efficace pour ces femmes, remplace l’examen cytologique. Le test HPV-HR est réalisé 3 ans après le dernier examen cytologique dont le résultat est normal. Un nouveau test est refait tous les 5 ans, jusqu’à l’âge de 65 ans, dès lors que le résultat du test est négatif. À la différence de l’examen cytologique qui s’intéresse à la morphologie des cellules, le test HPV-HR cherche la présence d’ADN du virus HPV à haut risque chez les femmes. Ces tests sont réalisés par frottis.
  • Actuellement recommandée chez les filles et les garçons âgés de 11 à 14 ans (avec un rattrapage vaccinal possible jusqu’à 19 ans), dans les premières années de leur vie sexuelle, la vaccination contre les HPV permet de prévenir les infections génitales à HPV. La couverture vaccinale du vaccin contre les HPV chez les adolescentes est en progression depuis plusieurs années mais elle reste insuffisante. En 2020, elle était estimée à 41 % pour une dose à 15 ans (vs. 35 % en 2019) et 33 % pour le schéma complet à 16 ans (vs. 28 % en 2019). En complément de l’amélioration de la vaccination des jeunes filles, la vaccination des garçons, recommandée depuis 2021, permettra de réduire la transmission des papillomavirus et de protéger les futures générations, quel que soit le sexe, vis-à-vis des maladies liées aux HPV. Il existe deux vaccins actuellement disponibles, l’un protégeant contre deux types de virus HPV, l’autre contre quatre types. Si ces vaccins diminuent les risques de contamination, leur protection n’est pas absolue et ne dispense donc pas d’une surveillance gynécologique régulière[1].
  • La grande majorité des cancers du col de l’utérus surviennent après évolution de « condylomes » (lésion bénignes). Les facteurs de risque du cancer du col de l’utérus sont au nombre de trois :
    • les infections à HPV (Human Papillomavirus) ;
    • le tabagisme ;
    • l’infection à VIH (virus du SIDA).
  • Il est possible de réduire les risques de contracter un cancer du col utérin en suivant ces conseils :
    • se vacciner aux âges requis : le vaccin protège contre 4 types de papillomavirus (HPV) responsables de la majorité des cancers du col de l’utérus ;
    • réaliser régulièrement son dépistage auprès d’un spécialiste (frottis cervico-utérin) – tous les 3 ans (à partir de 25 ans) en l’absence d’anomalie décelée sur les précédents frottis cervico-vaginaux, sinon plus fréquents ;
    • proscrire le tabagisme : l’arrêt du tabac doit être une priorité ;
    • être vigilante en cas de saignements lors des rapports : les lésions du col utérin peuvent être à l’origine des saignements anormaux et sont susceptibles de se transformer en cancer du col de l’utérus ;
    • se protéger lors des relations sexuelles.